Damned !

Damned !
Dans une interview que ressort le Daily Mail, Carla Bruni s'en prend directement aux français, qu'elle qualifie de "minables" et de "négatifs". Elle exhibe fièrement son passeport italien, affirmant qu'"elle ne se sent pas du tout française".

Damned ! La faute est avérée.

Même si dans cet entretien qui date d'avant sa rencontre avec Nicolas 1er, elle admet trouver un peu de charme au président. Elle le compare d'ailleurs à Prince et à Napoléon, invoquant le prestige de la taille. Trop tard.

La faute est avérée, donc.

Car de son côté, Nicolas Sarkozy avait affirmé en avril 2006 que "on en a plus qu'assez d'avoir en permanence le sentiment de s'excuser d'être Français. On ne peut pas changer ses lois, ses coutumes parce qu'elles ne plaisent pas à une infime minorité."

Il avait alors sorti une de ses phrases cultes.

"Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter !" .

On le sait, Sarkozy ne se renie jamais, Carla Bruni est donc expulsable vers son pays d'origine. C'est sans doute la fin tragique d'une histoire passionante, enivrante et trépidante. Une saga qui aura gonflé au moins 93% des français, fait rire le monde entier et surtout permis aux medias sarkophiles d'éviter les questions pénibles.
# Posté le jeudi 24 janvier 2008 14:06

J'aime / j'aime pas

J'aime...

les yakitoris et les sashimis, varier les plaisirs alimentaires (je crois comme Don Juan que tout le plaisir est dans le changement), les assiettes minutieusement présentées, le wasabi, la poule au riz de ma mère, mes soeur et les autres... , Egon Schiele, ne pas dépenser, assumer mon coté hermite, marcher dans la ville, me perdre dans les quartiers populaires avec la sensation de me promener à Mikey land et le plaisir de rentrer chez moi loin de ce tumulte, être défaitiste, Oï va voï, faire mon métier, boire du perrier citron, les bougies point à la ligne, porter des bas, me faire du mal, ne pas m'alienner dans des histoires d'amitié, avoir le comportement d'un chat, écrire en noir avec mon stylo-plume Dupont, m'organiser dans mon travail, créer, les plaisirs artificiels ou non, la culture, les paradoxes, boire du Ricoré dans mon lit avant de commencer la journée, faire la grasse matinée le samedi et le dimanche, me lisser les cheveux, les artefacts compliqués, J-L Murat, Libido de Brigitte Fontaine, Nick Cave, J. Cash, la musique lounge, parler avec mon lou, le waterzoï, les souvenirs, ne pas faire la bise...

Je n'aime pas...
Les pantalons, les chaussettes, les femmes-enfants et les femmes bavardes, la choucroute et le fromage grâtiné, les gens qui me disent "c'est pour quand ?...", les gens dont on fête la naissance des enfants au travail, les marrons glacés qui se brisent dans la main et tombent en morceaux sur mes vétements, voir quelqu'un manger le poulet avec les doigt et se lécher les doigts, l'humour systématique, les poils et cheveux par terre, entendre et voir quelqu'un que je connais chanter, danser et voir danser, surfer sur internet pour tuer le temps, être ivre, les insomnies, baiser sur commande ou sur rendez-vous, les clichés (surtout en "amour"), les séries à la télévision, sortir au naturel, les jeunes coolos alter-mondialistes, les caricatures d'étudiants en lettres, les certitudes, les chiens, les objets, le désordre...
# Posté le samedi 12 janvier 2008 18:10

La dinde au bord du gosier...

La dinde au bord du gosier...
Les rochers ferrero ne passent pas.
Les aumonières au foie gras/Saint jacques (drôle de nouveauté) non plus.
La belle famille me donne la nausée.
Je déteste faire des cadeaux à des gens que je n'aime pas (c'est une évidence).
Je déteste recevoir des cadeaux de gens que je n'apprécie guère.
Je déteste caser les cadeaux (les affaires) dans mes 55 mètres carré. Je dois jeter pour que tout rentre. Entrer rime avec sortir. Je n'aime pas que mon horizon esthétique soit saturé.

Sarkozy (Monsieur le Président) sort sa dinde lorsqu'il ne la foure pas. Oui, je sais, ça n'est pas élégant. Mais je m'en goberge car je ne suis pas digne.
Quand je pense à C. Bruni je me dis qu'en effet il faut prendre les choses avec philosophie. "Rien de grave" n'est-ce pas Justine ?

Intellectuelle... Paraît-il... Je me faisais une autre idée de l'intellection.
L'intellection de Carla... L'intellection à la portée des caniches.
Je n'en dirais pas plus.
Pensez-vous qu'il y aura une autre chanson ?
Une autre "Raphaël" ?
Ce pourrait être "la chanson du petit Nicolas" ou bien "Tout tout tout vous saurez tout sur Sarkozy".

On aura peut-être même droit à une sex-tape lors de l'inéluctable rupture.
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# Posté le mercredi 26 décembre 2007 18:45
Modifié le jeudi 27 décembre 2007 06:20

Je veux du plaisir.

Je veux du plaisir.
On peut effectuer une distinction entre deux types de texte fondée sur l'opposition lacanienne du plaisir et de la jouissance : soit l'on fait du texte, de son écriture comme de sa lecture une pratique répondant à la fonction régulatrice du principe de plaisir ; soit l'on ouvre par le texte la brèche de la jouissance, de la grande perte subjective, identifiant alors ce texte aux moments les plus purs de la perversion, à ses lieux clandestins?. Notons d'emblée cette référence à la perversion que Barthes avec d'autres n'assimile pas à une structure clinique mais plutôt à une forme générale de subversion des modèles productifs sociaux. A l'intérieur de cette forme, par contre, il serait possible d'établir une sorte de typologie des plaisirs de lecture où l'on verrait par exemple le fétichiste et sa manie du mot, du segment découpé ; l'obsessionnel et son attachement à la lettre ainsi qu'aux langages désincarnés ; le paranoïaque avec ses constructions retorses ; l'hystérique qui prend le texte pour argent comptant, se jette à travers le texte... Mais ce qui est pervers en général, dépassant par-là le stade du plaisir, c'est de proposer le plaisir comme fin, et donc de remplacer le principe de production par celui de consommation. Barthes utilise alors une métaphore qui s'impose à tous : L'écrivain est quelqu'un qui joue avec le corps de sa mère (...). J'irai jusqu'à jouir d'une défiguration de la langue (...). La perversion subversive ou la subversion perverse va au-delà de la simple contestation formelle voire formaliste qui ne fait qu'inverser les valeurs
établies ou s'inscrit naïvement dans la marche d'un progrès. Barthes cite alors comme exemple de subversion subtile, d'évitement radical de la norme, l'écriture de Georges Bataille dont il nous dit qu'il n'oppose pas à la pudeur la liberté sexuelle, mais... le rire. Du point de vue de la jouissance, opposé à celui de la connaissance ou même de l'esthétique, le critère majeur est celui de l'opposition entre l'exception et la règle, soit entre le Nouveau et l'Ancien. Le Nouveau c'est la jouissance écrit-il. Freud le pensait également à propos de la sexualité chez l'adulte.
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# Posté le dimanche 23 décembre 2007 16:11
Modifié le dimanche 23 décembre 2007 16:24

mh ?

mh ?
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 17:21